12.10.2009
bas
j'ai fait le chemin.. après vingt cinq minutes je suis arrivée..
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j'attends depuis deux heures... cette fois c'est fini. répétition. est ce ma faute. certainement; en attendant.
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j'ai envie de me reposer.
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je vais monter dormir.
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sans prendre de douche.
il fo que je dorme.
25.03.2009
où tourner la tête??
* y a longtemps que je n'ai pas écrit.. je me sentais dans cette vie.. totalement prise ou presque..
j'ai pas le temps.. ni pour penser à ce que je fais ni à ce koi je n'ai pas le temps pour faire..
aujourd'hui.. il pleut un petit peu à Strasbourg.. et cette belle ville ressemble soudain à une femme mal démaquillée.. Hier encore, le soir, elle était formidable.. là.. en pleine journée.. comment l'aimer dépouillée comme elle est du soleil.. privée de ses lumières artificielles qui charment les marcheurs nocturnes..
Strasbourg..tu es de passage en moi..
* de partout.. la parole se prolifère.. et je veux bien me réveiller à l'écoute d'une phrase claire.. d'un son. d'un rayon. d'une goutte d'eau. libre je me sentirais enfin peut être.
Libre. je ne le suis pas. et qui l'est?
les actions se prolifèrent. contestataires dit on. mais qui ose vraiment?
d'ici.. je les vois passer.. une deux trois quatre cinq six sept huit deux .... voitures... individus.. groupes.. trams...
les arbres dont les feuilles étaient arrachés à l'avance.. avant l'automne.. action préventive.. s'alignent sur les rives de l'Ill qui s'étend moqueuse..
les caméras..
les feux..
les routes...
et dans peu de jours des barrières et des zones.. je suis à l'orange.. on avait estimé qu'on pourrait se passer du centre pour quelques jours.. on n'y travaille pas, on n'y habite pas. ceux qu'y habitent avaient eu des questionnaires et des badges.. et y en a qui ont choisi de partir en vacances.. forcées.. ailleurs..
* j'ai très mal.. mais il fo vivre et lutter contre la détresse.. se suffire à cette impression de vie.. ? penser à sa pauv' vielle' mère, ses pauv' personnes chères.. à ces gens qui ont vécu tranquillement.. pourkoi leur faire subir l'agitation qui nous anime, nous les enfants de ce monde agité........
quelle torture.. Ils, qu'on aime tant, nous condamne à l'inaction, et nous, qu'ils aiment, nous les condamnons à l'action.. leur inaction contenait une vie, notre action est l'appel de la vie qui suit..
où est la vie? où l'amour? tout flotte? relativité quand tu nous prend en otage!
*Vérité..
quand on te chasse..tu ne cesse de nous hanter..
tu es en nous.. flottante pudique et enragée.. subtile..
notre vie est très courte.. la tienne est infinie.. on passe notre vie à te chasser.. jusqu'à ce qu'on soit chassé..
..
18:54 Publié dans distances | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rien, vide, néant, vérité, passage
15.02.2009
ce qui précède de peu.. le silence total...
Je réclame en tant que ♀, en tant que pauvre, en tant que cadette, en tant que عربية, en tant que مسلمة, en tant que تونسية, en tant qu’être qu’on prétend parfois aimer, parfois détester, parfois apprécier, parfois mépriser, avec ki parfois on compatit, sur lequel on impose en d'autres moments la légitime tutelle, qu'on s'estime en devoir de le sanctionner, qu'on surprétend parfois chérir, parfois ignorer, parfois ignorer d’ignorer,
Je réclame en tant que pas parcourus sur des chemins différents et semblables aux vôtres, être ce que je "suis" ni plus ni moins…
Je réclame le respect de mon désarroi, de mon courage, de mes espoirs, des mes chutes, de mes ignorances, de mes acquis risqués, de mes doutes, et surtout de ce que je prétends être ; quelle violence plus désarmante que de dire à notre place ce qu’on serait ou ce qu’on ne serait pas…? de prétendre savoir ce qui nous sied mieux que nous même, de vouloir construire des projets en notre nom où on n’est que pion… beaux pions..
Chers "hommes", femmes qui s'ignorent comprises!-, votre "jour" est passé certes... Aujourd’hui, je réclame que je m’"aime".. plus ce que jamais.. conquis est le respect de moi-même par moi-même.. et je décide pour moi-même.. et je suis.. Malgré tout ce qui m’émiette dans le désordre de l’être.. celui où vos décrets sont maîtres..
Cher personnage qui se joue dans un mode trop bavard à mon goût, l’autorité et l’évidence de grandeur, s’effritent chaque jour un peu plus.. en moi.. ne viens pas m'accuser d'avoir menti.. différence entre le silence et le mensonge.. je ne provoque pas la nécessité d'un mode "néantif"; celui de l'ignorance.. Mais.. gaffe.. fais! J’en suis à la limite.. irrévocable..
11:52 Publié dans au delà de mes états d'âme | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : femmes, devenir, être, plaintes, journal public
26.01.2009
non tout de même pas!
il l'a? il l'a pas!!! j'ai fait le tour.. il l' a pas! c'est pas bon.. tout le temps que je devrai passer à chercher!
je lui en veux! quelle torture que d'attendre avant de trouver quelque chose qu'on cherche.. qu'on n'a forcément pas perdu...
:/
:(
comment je vais faire?
mais tu vas arrêter de me torturer? si tu l'as que je m'apaise!
je suis pleine de colère.. de tolérance en même temps.. anyway.. je n'y peux rien.. qu'adviendra ce qui est meilleur .. incha Allah..
12.01.2009
marée
sur la table se cumulent les notes.. la petite aiguille avance.. infatigable.. à 14 h y a encore une manif.. de lycéens cette fois.. ça date.. 91.. encore la même histoire.. hier j'ai trés bien dormi.. peut être à cause du verre du lait ? peut être à cause de ce mal de crane que j'ai eu en remplissant 10 pages pour un voisin sur 'la culture peut elle être un facteur de crise?" avec la condition de ne pas parler de religion!! j'ai bien dormi après!! je me suis réveillée avec une sensation bizarre de clarté.. pourtant j'ai rêvé.. un bébé , un petit garçon était tout entouré de tissu blanc qui lui collait à la peau... sur le nez la bouche les yeux.. chaque fois que je déchirais ce tissu je le trouvais vivant et il me souriait.. et je respirais en le prenant contre mon coeur.. le temps passe..
12:52 Publié dans distances | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rêve, temps, écriture
06.01.2009
passive.. quelle excuse?
depuis le matin j'écoute les infos.. je lis les infos.. j'écoute, je lis, j'écoute je lis, j'écris koi? j'écris ma rage, des phrases fuyantes impressionnistes fatiguées cassées avant même qu'elle parviennent..et puis.... j'écoute je lis j'écoute je lis....
je crains.. ! eh oui je crains que le fossé se creuse... encore un peu.. et que le pas qui devrait pouvoir encore lier aujourd'hui, ne le pourra plus demain...
à ce que je lis, j'écoute, je comprends!! demain.. la prison se dresse grande... plus grande... encore plus... et mon rêve ancien s'évanouit...
dans ma petite vie y a des urgences qui m'occupent.. certes... et je remets presque par nécessité ce que je sais d'urgence pourtant... pourtant... une urgence qui efface une autre, des urgences qui se combinent et qui se dressent comme une montagne...
comment fonctionne les choses j'en sais rien... tout cela me parait compliqué.... les fils se croisent et je ne distingue plus vraiment grand chose...
Ghazza Ghazza.. Ghazza Ghazza... un écho qui m'assiège..
23:07 Publié dans au delà de mes états d'âme | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, justice, palestine
04.12.2008
réponse conjuguée; à lui et à l'inconnue
j'ai dit hier à une amie: eh ben oui! il faut parier pour aimer!!!
l'amour est un pari.... de kel amour rêvez vous!!! ça ne tombe pas du ciel, ni moins ni plus que avant...
on rencontre un homme ou une femme... ce qui nous attirerait en lui ou en elle est le même qui aurait pu nous attirer ou un ou une autre qui aurait une trajectoire plus ou moins similaire.....
oui rien contre l'unicité de l'être et l'âme éclatée en deux qui se recherchent de Platon.. tout bo tou cela .. mais pensez y...
sinon on va être dans le modèle qu'on décfrit... aujourd'jui avec l'un, dans trois mois avec un autre...
l'amour est un pari et un travail sur soi et sur l'autre, dans tous ses genres d'ailleurs..
c'est avec cette décision d'être avec, et cette parole et discussion qui transforme qu'on "aime" et qu'on s'attache et qu'une relation devient unique..
sinon , sinon ben on tombe dans le modèle qu'on décrit!!!!!! et on s'ennuie et on recherche l'"amour" et on se rennuit et recherche.... fatigué biaisé malaisé épuisé déçu la haine dans le coeur contre l'autre et le destin.....
aimer c'est parier choisir être modeste et être prêt à se faire avec l'autre et à le faire, se grandir tous les deux sans oublier les autres... filer et tisser un pont dans et vers la vie... pour qu'elle soit plus viable et plus vivable...
23:34 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amour
mots simples
oui..
non..
des mots simples, clairs, satisfaisants..
oui/non
l'un à l'extrême/l'autre aussi
mais les deux avec leurs beauté remplissent l'espace, ne laissent place au terrible vide du doute..
oui/non
oui/non
oui/non
oui/non
rien de froid, rien de sec dedans
tout est humide profond et doux
o
u
i
n
o
n
telle la pluie de mai
n
o
n
o
u
i
pourkoi ça ferait peur, chez les gens des étiquettes
pourkoi les moyens détournés, qui prétendent à la délicatesse en te laissant l'effort de comprendre????
quelle logik!!
apprécie ma générosité et j'assume
mes ouis
et mes nons!!!!!
pourkoi seules les grandes promesses seraient dignes d'être tenues?
et les petites paroles qu'on commet sans en connaitre le poids le long de nos croisements futils.. ????
je te promets un oui ou un non! attends que je bois ma peur, je reviens..
23:22 Publié dans distances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
paroles retapées d'une inconnue rencontrée dans le train
"qu'est ce que l'amour. certes rien de réel ne peut se mettre sous ce mot.
l'amour. je n'y crois plus. je n'y ai jamais cru. peut être à un moment quand j'avais 13 14 15 16 17 18 ans...
l'amour..
UNE CHANSON?
un roman?
un personnage?
une attente?
un lieu?
un non lieu?
une lumière?
rien. un vide. un silence qui laissent aboyer les monstres du passé et de l'avenir en cohortes concertés.
l'amour. je n'y crois plus."
23:18 Publié dans de passage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amour
23.04.2008
où fuire?
où fuir? koi fuir? est ce le vide qui fait que j'écrive.. j'étais zen , d'un coup le blues m'enlève..
la sociologie, cette discipline que j'apprend est destructrice!! destructrice.. irréversiblement, irrémédiablement destructrice!!
quel égoisme que de vouloir tourmenter tout le monde avec soi.. j'ai écrit pour moi.. et je l'ai effacé.. ce qui m'inquiéterait serait ma propre destruction??
désenchanter le monde sous le prétexte que cela briseraient les rapport de domination.. mais quelle horreur plus dominante que celle ci, que de vouloir imposer le désenchantement comme la valeur suprême d'une condition humaine lucide..
ce qui me fait mal c'est de se détruire seule!!
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je me perds doucement, dans les plis rudes du temps.. inquiète et ayant envie de partir..
la solution serait que je le retrouve, mon Dieu..
que j'ai peur.. que faire de moi?
il faut penser lucidement!! quelle solution, celle ci qui me reste.. lucidité! dit on!!
mes tourments je sais d'où ils viennent.. plus on avance dans cette discipline plus on devient tourmenté.. je n'étais jamais comme cela.. c'est que c'est cela la cause!! un mode de pensée déprimant.. oui mais tous ceux qui dépriment n'ont pas fait cette discipline..ils n'ont pas ce qui sa forme nominée..comme telle.. serait ce une maladie?? cette discipline? une maladie de la société contemporaine.. que de chercher une raison pour ce que l'on fait, dit et pense??
certes! réduire tout ce que l'homme vit à cela!!! à la logique de la société!!
....
c'est se priver de tout le reste..
et encore en désenchantant la vie n'est même pas objectivement meilleure..
à koi sert???
à koi sert???
mais c'est irréversible... vivre.. tout court.. vivre...
c'est irrésolvable.
vivre simplement.. oh si je le pourrai de nouveau.. ou payer le prix pour tout le monde! peut on vivre et se penser la fois.. surtout peut on vivre paisiblement en pensant à la fois ce qu'on vit??? socio-logiquement?
on peut vouloir la vie tout court.. protester contre cette folie qui nous tue, casser tout et sortir de cette eau trouble..
pourquoi je me suis laissée petit à petit enfermée dedans?? comment cela s'est passée??
sur koi puis je appliquer cette pensée en particulier, sans devenir folle? sans me détester de plus en plus?
certes ma condition est précaire.. si tout va bien rien n'oblige à ce retrouver dedans.. il faut sortir de l'eau trouble, de l'inégalité de l'insatisfaction, pour pouvoir vivre humainement... on n'aura plus besoin de la sociologie.. elle se serait détruite tout seule.. incha allah..
21:45 Publié dans distances | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note


