18.01.2006
impasses
de retour, j'ai eu du mal à quitter le chemin.
un beau chemin n'est jamais assez long. l'air glacial m'envoutait, je voulais crier pour blesser le calme mesquin de ce coin oublié.
sourires perfides, éclats menteurs, paroles en flots, l'écume du silence moqueur.
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entrée imprévue. demande identitaire.
c'est perdu!
un faux pas déjà vu.
contrôle de mémoire.
rien!
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oh! les beaux yeux du vide.
je le regarde, il baisse la tête.
je me plie et je cherche à écarter ces cils qui se dressent comme des murs.
il me tourne le dos, et part. je le rattrape, il me prend dans ses bras.
je me ramasse tel un point sourd muet encerclé qui se noie.
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au fond de mon coeur, s'aiguisaient des cris et des rires.
je voulais respirer un air qui saigne, en croisant mille chemins.
un clin d'oeil du passé qui me surprend dans tous les coins.
je me disais que l'eau pétillait, et qu'en elle se cachaient des monstres sans histoires.
on marchait presque la main dans la main.
rien de rien.
j'admire cette touche pressée, qui dresse mon délire.
elle est douce, soyeuse, froide et claire.
quel sens pourrait avoir cette guerre de sens, entre moi et le temps, quand je me réduis dans ma folie, à l'impitoyable envie,
d'oubli.
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06.01.2006
pensées éparses
je me sens bizarre, comme une vague sans écume.
la mer est loin
je n'aurai plus jamais autant de vacances
" t'es sure ?
"oui je pense, tu sais "pour un oui ou pour un non", tu me connais, je me vide rapidement de mes émotions.
"oui.. ça peut s'arranger encore, il faut pas.."
........
"mais tu as profitée de H.. quand même..
"je suis retournée à K..., tu sais, et j'ai encore vu des trucs qui étaient mignons"
sourires, rires...
elle mange son pain .. sourire..."
"conduis moi sur le chemin d'éternité.. conduis moi ..
seigneur tu gardes mon âme..
oh christ tu connais mon coeur.."
"c'est toujours comme ça par ici???
sourires.. rires..
sourire...
M.... arrête de jouer le perroquet?
Rjal leb7ar... c'était awessu..
rires.. sourires
sourire
"... souviens toi, était ce maiii, novembre, iciiii ou lààà.. était ce un lundiIII..
je ne me souviens que d'un mur immense, mais nous étions ensemble, ensembleu, nous l'aavons franchiii, reviens moi, de tes voyages si loin, reviens moiii, reviens moi, tout s'ajoute à ma viiie, j'ai besoin de nos chemins qui se croisent, quand le temps nous rassemble, ensembleu tout est plus joli, reviens moi...."
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