02.02.2006

seul

cassé oublié je t'imagine, assis, ou endormi, là où il fallait que tu sois, depuis longtemps. dit on.
ils sont fatigués, mais ils sont fatigués moins que toi pour qu'ils puissent te jeter. menteurs. je t''imagines, tendre ta main vers le sort qu'ils t'ont choisi.
je t'aime, me crois tu
j ene veux plus y penser. qu epuis je faire, à part se taire, je n'y peux rien,
fatiguée, moins que toi pour que je puisse tomber, sans pleurs.
je t'imagine silencieux, comme je te connais, avec tes yeux moqueurs.
tu m'a meurtri, mais moi je vis encore, et tu es mort vivant. tous les deux, rien que des ombres, flottant, tu me dois ta folie, je te dois ma raison.
et je n'y peux rien.
je ne les aime plus, mais je te dois ma raison, et ce mur faux levé, à moitié tombant
je le savais, que tu vas finir par y êre conduit, comme un chien batârd, sans rage. ils courent me tendre leurs condoléances avant l'heure. salauds, vous me cachez la vue, votre fausse compassion me tue. épargnez moi vos coups de fil, salauds, je vous hais
et je m'enrage, et je n'y peux rien que des pleurs, et des mots que tu sourira de douleur si tu les lis. si jamais tu sera encore, oh ma peur, comme j'ai peur de la peur, lucide quand je te vois jeté dans un fossé comme un déchet du passé, dossier clos dit on
vide, j'ai envie du vide, pour oublier je trembale mon mal comme l'on trembale ses plumes, tu me croira jamais si je te dis que je t'aime
j'ai horreur, de te voir assis, ou couché. je te voyais conduit comme un chien sans rage.
et j'ai peur. de tes nuits froides, que vont ils faire de toi, cher. si je pouvais froisser ce qui m'entoure et prendre ta main, et te prier de rester, de te souvenir de ce uqe tu étais, creuse, s'il te plait, creuse, tu te retrouvera, beau, et généreux
ne te laisse pas emballé comme un vieux journal ; creuse, tu te retrouvera
ah tes nuits froides, comme j'ai peur de tes nuites froides. que peuvent elles faire de toi?
ils t'ont jeté je ne leur pardonnerai jamais. et je te promets, je te dois ma raison, tu me dois ta folie, je te promets, je t'ai traihi assez pour ne plus oser , mais je veux et je veux et je te promets, please, accorde moi ton pardon;tu me dois ta folie, je te dois ma raison et mes pleurs, qui creusent en moi
je me vois en face de moi, à quoi penses tu oh comme j'ai peur de tes nuits froide, de ta vengence, je suis loin , et he n'y peux rien, j'ai peur de ce vide et du froid, que feront ils de toi