10.05.2006

Regret

aujourd'hui, quand j'étais avec une amie, il y avait un jeune homme qui est venu.. la voir..

elle l'a connu y a une semaine.. mais apparemment, le courant passe entre eux.. et c'est pour du sérieux déjà.. à cause des circonstances assez particulières de leurs rencontre.. 

j'ai vu ses joues rougir à son arrivée.. j'ai compris qu'elle doit être heureuse..

 j'ai voulu me tirer.. pour qu'ils puissent parler.. mais elle m'a dit de rester..

alors je suis restée.. j'étais heureuse pour elle.. c'est une fille géniale.. ki mérite ce qu'il y a de mieux parmi la gente masculine..

enfin bref..le jeune homme était trés sympatik..

on a parlé longtemps.. à propos de choses diverses..

aprés le silence m'a gagné.. "ana elli d'habitude nabda bal3a kassette.." :)

 

je me suis souvenue d'un garçon que j'ai connu il y a deux ans maintenant, et qui était vraiment ce qu'il me fallait.. pour des raisons diverses, notre relation n'a pas pu évoluer.. même si je suis certaine qu'il le voulait.. sincèrement..

du coup... là j'ai envie qu'il revienne.. non plutôt avant une heure, juste je l'avais en tête et je me disais que je suis une ratée..

j'ouvre lire mon mail.. je vois qu'il y a un nouveau commentaire.. sur mon blog .. je vais alors sur le blog de celle qui l'a écrit..

je trouve un post d'elle qui parle des pouvoirs magiks.. genre.. "elle veut tellement qu'il vienne, qu'il finit par venir.."

 

 

 

 

là... ici et maintenant.. j'ai tellement envie qu'il revienne..

 

09.05.2006

Déclaration marginale

je t'aime..

tu viens comme de nulle part..

je t'aime..

tu repars!

et je t'aime.. quand même..

ma douche froide..

je m'en souviens..

tu m' as conseillée.. une chaude..

c'était fin février..

à peine..

*

*

*

j'entoure de mes bras..

le cou d'une amie..

je lui décris ..

un rire..

qui pamponne avec éclat

ma peine..

tu étais là

dans les hauts lieux

du Lieu..

tu écoutais..

tel un roi

qui déguste une scène..

copieusement..

sans gêne..

*

*

*

je t'aime..

j'étais sur mon lit..

tu venais.. comme de nulle part..

je dormais..

tu t'es assis sur le bord..

souriait-il?

m'a-t-on demandé..

les détails?

je m'en souviens

 à peine..

*

*

*

je t'aime..

encore..

toute de même..

06.05.2006

J'ai envie d'avoir peur..prés de toi..

j'ai envie d'en finir..

comment puis je en finir..

les années sont passées.. tout est derrière moi.. plus sombre que jamais.. je fouille pour retrouver ma foi.. en moi et en quelques choses diverses..

ma voix.. je la reconnais plus.. quand je parle.. j'ai mal.. mes épaules me pèsent.. j'ai envie de glisser mes pieds dans l'eau chaude et salée.. maman viens me masser le dos s'il te plait.. que Dieu te garde, oh, maman..

:) oh maman.. j'ai une question.. comment me laissais tu, plonger dans une eau aussi sale..? hein?

je t'imagine me regarder avec des yeux qui ont envie de réfléchir intensément, dans un effort désespéré.. tes paupières orchestrant des regards rapides, et innocents..

tu veux me répondre hein..

héhé.. allez, faison les sacs.. direction hammam el.. comment il s'appelle déjà.. el.. euh.. el.. c'est le même nom que la rue où on habitait non? euh.. Hjaiij.. c'est ça??

maman, comme j'ai envie de revenir chez toi.. ramasse moi oh chère, je suis éparpillée par les vents de l'oubli et je ne saurais me retrouver sans toi..

maman.. maman.. ommi, je t'aime.. comme j'ai envie que tu le saches.. et comme c'est difficile de te le dire.. tu es toujours pour moi.. ce que tu n'es jamais chaque fois que je te vois..

ommi, pardonne moi .. cette distance qui creuse.. en moi..

je m'accrocherais à ton bras.. ou tu t'accrocherais au mien.. et on longerait les anciennes rues de mes rêves .. oh.. comme c'est dur d'avoir peur loin de toi..

02.05.2006

Miroir en éclats

Le chat, abusé,

brasse la vague sans écume,

qui le noie.

02.03.2006

écho en folie

toit haut..
Oh..!

hôte..

.. de toi-même

où vas-tu?
haut?
ou.. bas?

bats toi

ôte toi..

du même


oh.. toi..

je suis une onde bègue.. mais
lève la tête je t'en prie,
que je te dises un dernier je..
jeu.. jet..
je ttt'aime
à moitié sourd..
mi d'ssus
mi d'ssous

sur..
ssous.. le feu

souffle sur ma voix
ma haute voix
d’ici bas
ta voie
vers toi..

ta main

tends..

il est temps..
arrache toi
à toi..
attache moi
ah..
à ton cou..
pour toi et..

moi..

coule

couds le.. ce ton
si.. le néant t'est tant chéri
je me ferai mm...
mi..
dos..
mi..
aile

miel!

tue..

tu es
en elle
le doute
un vent..
avant
arrière goût
d'une nouvelle
elle..

goutte

à part..

pars..
de ton nulle part
..à éden
là.. haut
au delà du là
las..
et du sol

décolle..

haut..

oh.. toi
souviens toi
j'étais rien.. ou..
bien..

jeté,

combien je t'ai..

en moi..
je te hais
et je t'aime

02.02.2006

seul

cassé oublié je t'imagine, assis, ou endormi, là où il fallait que tu sois, depuis longtemps. dit on.
ils sont fatigués, mais ils sont fatigués moins que toi pour qu'ils puissent te jeter. menteurs. je t''imagines, tendre ta main vers le sort qu'ils t'ont choisi.
je t'aime, me crois tu
j ene veux plus y penser. qu epuis je faire, à part se taire, je n'y peux rien,
fatiguée, moins que toi pour que je puisse tomber, sans pleurs.
je t'imagine silencieux, comme je te connais, avec tes yeux moqueurs.
tu m'a meurtri, mais moi je vis encore, et tu es mort vivant. tous les deux, rien que des ombres, flottant, tu me dois ta folie, je te dois ma raison.
et je n'y peux rien.
je ne les aime plus, mais je te dois ma raison, et ce mur faux levé, à moitié tombant
je le savais, que tu vas finir par y êre conduit, comme un chien batârd, sans rage. ils courent me tendre leurs condoléances avant l'heure. salauds, vous me cachez la vue, votre fausse compassion me tue. épargnez moi vos coups de fil, salauds, je vous hais
et je m'enrage, et je n'y peux rien que des pleurs, et des mots que tu sourira de douleur si tu les lis. si jamais tu sera encore, oh ma peur, comme j'ai peur de la peur, lucide quand je te vois jeté dans un fossé comme un déchet du passé, dossier clos dit on
vide, j'ai envie du vide, pour oublier je trembale mon mal comme l'on trembale ses plumes, tu me croira jamais si je te dis que je t'aime
j'ai horreur, de te voir assis, ou couché. je te voyais conduit comme un chien sans rage.
et j'ai peur. de tes nuits froides, que vont ils faire de toi, cher. si je pouvais froisser ce qui m'entoure et prendre ta main, et te prier de rester, de te souvenir de ce uqe tu étais, creuse, s'il te plait, creuse, tu te retrouvera, beau, et généreux
ne te laisse pas emballé comme un vieux journal ; creuse, tu te retrouvera
ah tes nuits froides, comme j'ai peur de tes nuites froides. que peuvent elles faire de toi?
ils t'ont jeté je ne leur pardonnerai jamais. et je te promets, je te dois ma raison, tu me dois ta folie, je te promets, je t'ai traihi assez pour ne plus oser , mais je veux et je veux et je te promets, please, accorde moi ton pardon;tu me dois ta folie, je te dois ma raison et mes pleurs, qui creusent en moi
je me vois en face de moi, à quoi penses tu oh comme j'ai peur de tes nuits froide, de ta vengence, je suis loin , et he n'y peux rien, j'ai peur de ce vide et du froid, que feront ils de toi

18.01.2006

impasses

de retour, j'ai eu du mal à quitter le chemin.
un beau chemin n'est jamais assez long. l'air glacial m'envoutait, je voulais crier pour blesser le calme mesquin de ce coin oublié.

sourires perfides, éclats menteurs, paroles en flots, l'écume du silence moqueur.
.
.
.
entrée imprévue. demande identitaire.

c'est perdu!

un faux pas déjà vu.

contrôle de mémoire.

rien!
.
.
.

oh! les beaux yeux du vide.
je le regarde, il baisse la tête.
je me plie et je cherche à écarter ces cils qui se dressent comme des murs.
il me tourne le dos, et part. je le rattrape, il me prend dans ses bras.
je me ramasse tel un point sourd muet encerclé qui se noie.
.
.
.
au fond de mon coeur, s'aiguisaient des cris et des rires.
je voulais respirer un air qui saigne, en croisant mille chemins.


un clin d'oeil du passé qui me surprend dans tous les coins.

je me disais que l'eau pétillait, et qu'en elle se cachaient des monstres sans histoires.
on marchait presque la main dans la main.

rien de rien.


j'admire cette touche pressée, qui dresse mon délire.
elle est douce, soyeuse, froide et claire.

quel sens pourrait avoir cette guerre de sens, entre moi et le temps, quand je me réduis dans ma folie, à l'impitoyable envie,
d'oubli.

06.01.2006

pensées éparses

je me sens bizarre, comme une vague sans écume.
la mer est loin
je n'aurai plus jamais autant de vacances

" t'es sure ?


"oui je pense, tu sais "pour un oui ou pour un non", tu me connais, je me vide rapidement de mes émotions.

"oui.. ça peut s'arranger encore, il faut pas.."

........
"mais tu as profitée de H.. quand même..

"je suis retournée à K..., tu sais, et j'ai encore vu des trucs qui étaient mignons"

sourires, rires...

elle mange son pain .. sourire..."

"conduis moi sur le chemin d'éternité.. conduis moi ..
seigneur tu gardes mon âme..
oh christ tu connais mon coeur.."


"c'est toujours comme ça par ici???


sourires.. rires..
sourire...


M.... arrête de jouer le perroquet?


Rjal leb7ar... c'était awessu..


rires.. sourires
sourire

"... souviens toi, était ce maiii, novembre, iciiii ou lààà.. était ce un lundiIII..
je ne me souviens que d'un mur immense, mais nous étions ensemble, ensembleu, nous l'aavons franchiii, reviens moi, de tes voyages si loin, reviens moiii, reviens moi, tout s'ajoute à ma viiie, j'ai besoin de nos chemins qui se croisent, quand le temps nous rassemble, ensembleu tout est plus joli, reviens moi...."

05.12.2005

L'Utopie d@ns l@ salle du Psy

je pousse la porte
et je me lance
dans le long
couloir
d’un soyeux cauchemar

Noires

Sont les distances
Comme l’encre qui nous sépare

Beaucoup plus noirs
sont tes yeux
quand tu pleure
ton maudit
devoir

noir
est mon mot de passe
à l’oubli
dans les creux
du soir

noir
est
ton lait
quand tu me donnes à boire


noir
est ce son
qui m’aspire
vers l’erreur

noir
comme un petit canard
comme
l’art trop bavard;

comme la fumée cristalline
d’un noyé
d’un cigare;

comme
la soupe au lard
comme
la causerie
d’un vieux dinar
comme
un mari connard
comme
mon papa
en costard
comme
mon ombre de secours
sous la lumière trompeuse
du marin
et du phare;

comme
l’hypnotique déduction
au sujet des cafards;

noir
est cet éclair
entre moi et le brouillard;

je fonds en toi
Noir
quand tu t’essuie
de ton bain
standard

noires
sont à l’aube,
mes parois
où suffoque en souriant
un écrit bâtard

01.12.2005

bribes d'un dialogue...

comment voulez vous que je réponde
monsieur
ma langue est plus boueuse que la votre
ici, aux creux de mes pas perdus
il n'y a que le vent du temps qui passe et qui me déborde

le voulez-vous?
monsieur
ce cri morne
d'un après midi froid
qui retentit comme une balle perdue dans un thermos?
qu'elles soient maudites les plus sures de mes côtes!

pourquoi ne vous suffit-il pas, mon regard étrange?
est ce son ton aigu qui vous dérange?
eh oui, monsieur
je vous envie pour ce coin de la rue que vous occupez
ce lieu sur, cet angle d'où vous voyez passer les dupes aux coeurs rongés
comme moi, qui veux coudre un passé avec des lignes toujours dérangées.

j'ai eu un peu trop de voyages
des fuites,
et toujours des peines,
alors, monsieur,
je vous en prie
gardez-les, mes sous
et taisez ma parole incertaine

-.

.

.

-héhé
monsieu!
vous êtes encore ici
à ce que je vois!


enfin,
vous croisez toujours mon chemin
sauf qu'il est courbe le mien
et dans votre regard
je me vois
anamorphe
tel une suite profonde
de sous points


j'ai un rendez vous
un peu lourd
mais
il n'est ni sucré ni trop loin
pour que mes pas s'élargissent
et bouffent les secondes et le chemin

alors..
si vous le permettez
je vous tutoie
cela donnera un bond aux rimes
tu vois!

wawawa

mais le vous me résiste
pourquoi?

ma boite à lettres est vide
je vais fouiller dans les poubelles
comme un noiratre chat
comme une abeille désertique
qui suce les malheurs
et délaisse sa mission
oh la divine!
ma foi!

et je vous vouvoie
pourkoi

parce que ça rime
et mon écrit
gris
se met en éclats


héhéhé
monsieur

wawawa